mercredi 1 février 2006

La seconde Université Gauloise

Revue de presse

A l'occasion de la seconde Université Gauloise qui a tenu session en cette fin de janvier, la foule des "étudiants en Astérix" s'est bousculée pour analyser le bilan 2005 et découvrir les projets pour les cinq ans à venir. La planète gauloise était présente au grand complet. Je ne peux résister au plaisir de vous en faire partager quelques perles. Du Portugal, on apprenait le succès du 33ème album avec plus de 110 000 exemplaires vendus en 3 mois. Du Royaume-Uni, on découvrait les astuces qu'avaient su utiliser nos partenaires Grands Bretons pour exploiter les événements de Bruxelles en septembre dernier en y invitant leurs amis observateurs à partager le sanglier rôti avec nous. Le bilan ? Meilleure vente d'Astérix en Grande-Bretagne en trois mois : 80 000 exemplaires…
De Madrid (et Barcelone), on découvrait que la presse ibère fût la plus dense d'Europe au regard du contenu de l'album "Le ciel lui tombe sur la tête": des analyses sur les idées originales qui sous-tendent cet album, de la critique de la politique de Bush en Irak à l'arrivée des mangas versus les BD franco-belges… Du bonheur, je vous dis, que du pur bonheur. Les scores espagnols sont à la hauteur des ambitions : près de 350 000 exemplaires vendus en castillan et en catalan.
Nos amis italiens rapportèrent comment ils avaient réussi à mettre le feu (et sans notre barde franco-belge, Johnny Hallyday) au pays des Romains. Sur le papier cela ne paraissait pas garanti, a priori. Pourtant, avec une belle opération au début de l'été avec deux hebdomadaires (2 millions d'exemplaires), ils avaient éveillé un grand intérêt des lecteurs italiens, et même ceux de Rome. Résultat ? 70 000 exemplaires vendus, du jamais vu dans la péninsule en trois mois…
D'Allemagne, nos amis rapportaient la folie gauloise du "Chat international" lors du salon de Francfort qui avait réuni huit de nos éminents traducteurs autour d'Albert Uderzo. Dans un sourire, ils en ont profité pour souligner, incidemment, le succès de l'album dans les deux formats, cartonné et souple, 1,5 million d'exemplaires!
De la Finlande, on découvrait les résultats des opérations de lancement qui ont mobilisé les médias comme jamais. Il est vrai que les Finlandais sont des humains particulièrement raffinés, tant ils goûtent l'esprit gaulois. Il faut dire que l'amitié remonte à 50 avant J.-C., lorsque leurs ancêtres vinrent découvrir la peur qui donne des ailes sur les côtes bretonnes que nous connaissons bien… Et c'est justement l'histoire que le 8ème film d'animation viendra conter dès avril prochain pour…briser la glace ! La bonne idée fût que M6 Studio (producteur) et SND (distributeur) aient tenu à inviter les participants du cursus universitaire à assister à une projection très privée du film, en avant-première.
Certains étudiants eurent du mal à calmer leur joie pendant les cours assurés, comme il se doit, par les druides celtes, Lagentille Indiennemairestadistancedurix et Marc Ketingmix. Notamment Merlin le collectionneur et Tapisdesourix, enthousiastes comme jamais.
Un fait : le Village des fous devient mondial, ce qui nous réjouit, vous l'imaginez. Tiens il faut que je le dise à notre maître à tous, Albert Uderzo. Je l'ai trouvé l'œil maussade l'autre jour après un festin de piètre qualité dans une belle auberge lutécienne. Ce devait être son poisson, il faisait grise mine son plein d'écailles. Un coup d'Ordralfabétix, sûr. Mais franchement, c'est pas drôle, vous n'avez pas vu la tête de notre chef. Il m'a demandé si je ne pouvais pas lire son bar de ligne à sa place, j'ai décliné, lâchement. L'Université quant à elle s'est clôturée dans la bonne humeur d'un banquet réussi, lui.
Plus de cinq millions d'albums du 33ème vendus dans le monde en trois mois, des projets plein la hotte pour les cinq années à venir, la fête était à son comble. Rendez-vous en janvier 2007 pour la troisième Université que les super clones nous envient déjà. Non, mais ça, ils ne peuvent pas comprendre : "en 50 avant J.-C..."

mercredi 1 février 2006

Le Mirandais

Edition

Je vous disais le mois dernier, alors que seulement 10.000 personnes environ parlent ou lisent le mirandais au Portugal, l'édition d'"Astérix le Gaulois" dans cette langue atteignait déjà 8 000 exemplaires!!!
Un léger déplacement de la loupe artisanale que nous utilisons au Village nous a fait attribuer le mirandais à la région de Lisbonne.
Après avoir reçu une volée de baffes lusitaniennes, j'ai dû vérifier dans mon antique atlas. Or, c'est bien au nord du Portugal, à l'extrême nord-est du pays que l'on trouve Miranda do Douro. Voilà, erratum, donc. Oh ! non, pitié, ne m'obligez pas à relire une fois encore l'œuvre complète de Geluck! Tenez, j'ai une bonne nouvelle pour les collectionneurs : sur un site d'enchères, l'album en mirandais s'échangeait déjà à plus de 50 euros! Allez, sans rancune, obrigado!

mercredi 1 février 2006

Les votes sont ouverts

Le Site Officiel asterix.com

Instructifs les premiers votes concernant le sondage 2006! D'abord, Obélix est en tête, d'une courte tête certes, mais tout de même, Astérix est parti bouder.

Sur les couvertures, des surprises, notamment avec l'excellent classement de la couverture du 33ème!

A vous de jouer: les votes sont ouverts jusqu'à fin février…

mercredi 1 février 2006

Un second «tiseur»

Cinéma

Un second "tiseur" est disponible en ligne dès maintenant. Plus bande annonce, en fait, tant vous découvrez des images des différents lieux dans lequel ce long métrage d'animation a été réalisé : le grand Nord et les côtes bretonnes, avec au milieu des mers et des scènes à la limite du soutenable.
Demandez le programme, esquimaux, boissons, caramels… On salive déjà en attendant le vraie vague de froid en salle de cinéma!

mercredi 1 février 2006

Les Belges sont-ils vraiment les plus braves?

Encyclopédie

Les Belges sont-ils vraiment les plus braves?
Au milieu des " Ooooh " et " Aaah " admiratifs des visiteurs qui ont eu la chance de découvrir en première mondiale à Bruxelles Le Monde Miroir d'Astérix, la toute première exposition réalisée à la (dé)mesure du plus mythique des Gaulois, dévoilant toutes les facettes de son immense univers, une question angoissée résonnait dans les couloirs : alors, les Belges sont-ils vraiment les plus braves, ou sont-ce les Celtillons, dites voir une fois, fieu ?
Sans commentaires, car il nous est impossible, à nous Gaulois, partie prenante de ce débat si polémique, de juger cet épineux problème, nous nous sommes plongés dans la lecture des textes du seul arbitre en mesure de régler cette question, nous avons nommé César soi-même !
A ma gauche, les Gaulois: guerriers sans peur, sûrs de la protection des dieux, ils foncent en désordre, torse nus, en hurlant, chantant, et dansant sauvagement pour effrayer leur adversaire. Autant dire que les célèbres rugbymen néo-zélandais n'ont rien inventé avec leur non moins célèbre Haka! Et oui, pour les Gaulois, tout est bon pour terroriser et démoraliser l'adversaire: ils exhibent leur blessures et le sang qui s'en échappe, ils placent leurs hommes les plus massifs et puissants en première ligne (voici la preuve que César a bien croisé Obélix au combat!), et soufflent de toutes leurs forces dans leurs carnyx pour s'assurer d'un vacarme assourdissant (d'où l'importance stratégique du barde Assurancetourix!).
A ma droite, les Belges, terme par lequel César désignait en fait les habitants de l'actuelle Belgique, mais aussi du nord de la France. Leur technique d'assaut est redoutable: formant une masse compacte autour des remparts d'une citadelle, ils lancent des pierres en grande quantité, puis, en tortue, mettent le feu aux différents postes de garde!
Pour César, leur bravoure ne fait aucun doute, et il l'explique par l'éloignement de leurs contrées qui les préserve des contacts avec la civilisation romaine, si prompte à amollir les cœurs, ainsi que par un entraînement sans failles dû aux affrontements continuels avec leurs voisins Germains… Conclusion de César, chargé de trancher entre Gaulois fous furieux et Belges "barbares": "Les plus braves, je ne sais pas, ce que je peux vous dire, c'est que vous êtes aussi fous les uns que les autres!!!".

mercredi 1 février 2006

Gracchus Nenjetépus et Epidemaïs

Encyclopédie



Le Romain Gracchus Nenjetépus qui finit par appeler sa mère et Epidemaïs, le précurseur des opérations de promotion dans le monde viennent enrichir le bestiaire formidable de Messieurs Goscinny et Uderzo!