Vous ne l'avez pas encore vu? Cessez tout sur le champ, et précipitez-vous découvrir Abba, Viking fort séduisante et Olaf, l'homme fiancé à un caillou. Dans les salles obscures de Gaule, ils furent 90 000 à se précipiter dès le premier jour.
Foi de Doubleclix, j'ai vraiment cessé de me ronger les sangs (et les ongles) vers 20h30 ce 12 avril... Sur les 13 films sortis ce même jour, Astérix était en tête! Vive les Vikings! Bon d'accord, l'autre documentaire diffusé en salles concernant l'exode des animaux à l'âge de glace, sorti la semaine précédente, attirait également les foules. Leur thèse consistant à attribuer la survie du monde animal à un écureuil demeure à mes yeux, toutefois, scientifiquement, très discutable. Pâques, cette année était donc le rendez-vous de la culture: le voyage initiatique des Vikings et l'exode glaciaire des zanimaux.Le retour d'Astérix au cinéma d'animation se présente, après douze ans d'absence, comme un retour réussi. Les entrées en Gaule lors de cette première semaine d'exploitation annoncent un beau succès à ce 8ème film d'animation: 500 000 entrées. Les scores internationaux vous seront transmis plus tard, les communications à haut débit n'étant pas encore disponible dans l'univers du "cinématograf". Les premiers chiffres venant de chez les Belges sont extrêmement encourageants, sachant que la Belgique avait eu le film une semaine avant tout le monde: +44% de fréquentation en 2ème semaine!
"Non Olaf, ce n'est pas à toi que je parle! Comment? Non, tu n'es pas fiancé à un caillou, non. Tu es fort et courageux, c'est certain, et tu es une des vedettes du film, si, si. Je te promets. Mais, franchement, tu voudrais pas aller rejoindre l'écureuil de l'autre documentaire et lui expliquer comment ne plus défoncer la banquise, tu risques de ne plus pouvoir rentrer chez toi. Comment? Euh, non, chez moi c'est trop petit pour que tu restes longtemps..."




Un beau travail qui ne se contente pas de surfer sur une sortie cinéma, mais qui envisage le livre comme un ouvrage qui s'inscrira dans le temps comme une vraie référence dans le catalogue des Editions Albert René.
C'est donc bien légitimement que Dietmar Bruns, journaliste éminent du Die Zeit en Allemagne, a consacré sa page aux rêves d'Albert Uderzo avec une photo prise à Francfort en octobre dernier. Albert avait-il eu un coup de fatigue dont il aurait lâchement profité? Non, le journaliste, animé d'une vraie idée originale, cherchait simplement à saisir ce qui est invisible pour les yeux...
Albert confie également qu'enfant, il rêvait beaucoup de Disney. Tout comme son futur complice, René, il se voyait dessinant des croquis de Mickey Mouse. "Dans le dernier album, je suis d'ailleurs revenu à mes rêves de jeunesse en attribuant un rôle à un personnage qui pourrait être une métaphore de Walt Disney (en fait, Tadsylwine est, comme chacun le sait maintenant, une anagramme de Walt Disney)..." 








L'EncyclObélix accueille cette semaine un pirate connu pour ne pas faire dans la langue de bois: